Petites et grandes histoires de notre famille
En route pour Toronto ! Nous partons pour 600 km d’autoroute. La circulation est un peu délicate au début mais grâce à notre ami tomtom le GPS, Guillaume s’en sort à merveille. Il faut connaître le numéro, la direction de l’autoroute (nord-sud , est-ouest) et le numéro de sortie sinon on se perd. Sinon, les autoroutes sont limitées à 100 km/h. On nous avait dit que les canadiens étaient des malades du radar mais à 100 on n’arrêtait pas de se faire doubler ! Cela dit, de grands panneaux rappellent régulièrement le montant des amendes pour excès de vitesse. Sinon, la largeur des autoroutes est impressionnante avec un terre-plein central on l’ou pourrait facilement installer deux voies de circulation supplémentaires ! Autre particularité, les voies ne sont pas protégées par des barrières latérales de sécurité.

Après 300 km parcourus sous une pluie battante (de quoi ne pas être trop dépaysé !), nous atteignons Kingston et le Fort Henry que nous visitons.
Kingston est une ville de 130000 habitants environ. Elle a été capitale du Canada-Uni entre 1841 et 1843 avant que la Reine Victoria ne change d’avis et ne choisisse Ottawa en 1857, cette fois définitivement. Kingston a gardé de cette époque l’Hôtel de Ville qui devait à l’origine abriter le Parlement ! On trouve aussi à Kingston 6 prisons, une base militaire et une académie militaire (ce qui doit faire 8 prisons si je compte bien…).
Le Fort Henry a été construit en 1832 sur un éperon rocheux qui domine la ville, le Lac Ontario et le Saint-Laurent qui prend naissance ici. Il n’y a jamais réellement eu de grandes batailles ici et le fort a été abandonné au début du XXème siècle. Restauré à paritr de 1938, il abrite maintenant des reconstitutions historiques dont les canadiens sont particulièrement friands et un musée qui reconstitue la vie de la garnison dans les années 1867. On peut ainsi visiter les cellules de récalcitrants, les latrines (qui ont beaucoup plu à Mathilde), les quartiers des officiers avec les chambres, la cuisine et le mess, le cellier, les chambrées des hommes de troupe, la boulangerie, l’école du fort et la cuisine. On peut aussi assister à des manœuvres militaires ou des parades mais nous n’avons vu que la manœuvre d’un canon.
Une fois la visite terminée, nous reprenons la route pour Toronto. Nous plongeons alors dans un autre monde mais cela fera l’objet d’un prochain article !
Pour en savoir plus sur le Fort Henry et notamment pour une visite plus complète, cliquez ici