Petites et grandes histoires de notre famille
260 km d’autoroute plus tard, nous arrivons enfin à Toronto. C’est en effet la plus longue étape de notre voyage.
La deuxième chose, ce sont des voies d’autoroutes dans tous les sens, qui évidement se ressemblent toutes et des panneaux routiers clairs comme de l’eau de boudin. Dans ce labyrinthe routier, nous sommes heureusement guidés par notre ami tomtom le GPS qui, sans perdre son latin ni s’emmêler les pinceaux, parvient à nous mener à bon port.
La troisième chose, ce sont de larges artères, des buildings, des voitures énormes (dont beaucoup de 4x4 trop propres pour être honnêtes). On pourrait presque se croire à New-York ! C’est aussi une ville de contrastes avec ses édifices universitaires à l’anglaise, le Streetcar (tramway) qui circule au milieu des rues et les petites rues bordées de maisons avec jardinet. Toronto est une grande métropole de 4,6 millions d’habitants, la 5ème d’Amérique du Nord après Mexico, NY, LA et Chicago. C’est la capitale politique et économique de la province de l’Ontario.
Enfin, la quatrième chose, c’est Marta dite « la vieille », la propriétaire de notre B&B. J’ai en effet réservé deux chambres au Kensington Market B&B. La rue n’est pas très reluisante et la vieille plutôt décatie. Les chambres sont moyennes. Le pire, c’est l’odeur de renfermé et surtout la déco digne d’Elle Décoration : moquette à motifs beiges et marrons dans l’escalier et le couloir avec, le fin du fin, le chemin en plastique par-dessus pour ne pas salir !
Cela dit, c’est archi-central et nous pouvons faire nos visites à pied. Nous sommes tout près du Kensington Market, quartier qui regroupe un marché et des boutiques diverses et variées et surtout décalées dans une ville moderne comme Toronto. Nous sommes aussi à la limite de Chinatown que nous vous ferons découvrir au prochain épisode.